« Trouveur » de Christina Goh en vidéo

En plein été, un nouvel extrait de « Blues Troubadour »… C’est « Trouveur ». Tout en douceur. La vidéo s’inspire de la critique de la synesthète Mary Bichner.

En piano – voix, accompagnée par Adam Baïz, Christina Goh chante l’art de l’improvisation et de la création artistique avec un clin d’oeil à l’influence musicale andalou de Baïz.
Le premier titre de « Blues Troubadour » est aussi le plus ancré dans la thématique de l’oeuvre.

Découvrir « Trouble code » réalisé par Baptiste Auffray

Le 17 avril 2018 à 20h GMT (22h00 heure de Paris), le clip « Trouble code » illustrant le septième titre de l’album « Blues Troubadour » sera diffusé. Réalisé par Baptiste Auffray, la vidéo est une exclusivité.

  • Pourquoi le choix de Auffray, réalisateur tourangeau ?
  • (Christina )
    « J’ai beaucoup aimé le travail conceptuel de Baptiste en photographie et en vidéo ; spécialisé dans les captations en direct live, il sait capter le moment clé. Il va pour moi, au-delà de l’image et de la perspective, il capte une essence et sublime le détail… J’y réfléchissais et j’ai été définitivement convaincu de faire appel à lui quand j’ai découvert le thème d’études en photo sur lequel il a travaillé très longtemps : les mains !
    Son regard sur ce à quoi la routine nous a habitué est déconcertant… Il le rend passionnant. . Sans compter que l’amour pour la Touraine, lieu du tournage du clip, est aussi un point commun ! « 

« Trouble code » avec les Passeurs de Légendes diffusé sur les liens officiels de Christina Goh le 17 avril 2018 20H GMT.
Voir la vidéo

« Trouble code » – 3ème titre mis en avant en audio-visuel pour « Blues Troubadour »

Après Mieux en 2017 qui consacrait le tournage mobile et Transparent, hommage à l’imagerie universelle, cadeau surprise de fin d’année aux officionados,  Christina Goh est en préparation de « Trouble code ».

Cette nouvelle réalisation audiovisuelle est l’histoire d’une rencontre improbable, face à face de deux mondes sans espace ni temps, à l’image du titre de l’album « Blues Troubadour ».

Christina Goh avec Bénédicte, initiatrice de la troupe médiévale « Les passeurs de Légendes » – TV Tours France 2016. Photo Claire Vinson

Peu d’information pour l’instant diffusée, savoir cependant qu’on y retrouvera en invitée l’initiatrice de la talentueuse troupe médiévale de Touraine « Les Passeurs de Légendes » qui avait déjà collaboré avec Christina en court-métrage.

« Trouble code »

« Trouble code », titre inopiné de l’opus musical d’où il est extrait… Il décline quatre instruments qui coexistent dans une même chanson, quatre mondes parallèles autour d’une thématique.

Christina Goh explique :  » Les shakers de Boris Reine-Adélaïde sont les stars ! Ils symbolisent le trouble, grain de sable qui n’en fait qu’à sa tête ! L’accordéon de Maxime Perrin dramatise l’enjeu et le piano de Xavier Belin s’amuse de notre émoi. La voix, elle, temporise … 
Je me suis  inspirée de l’atmosphère dégagée par certaines musiques des films muets des années 20, de leur sens grandiloquent du drame pour souligner le texte poétique. Le tout dans une énergie positive et joyeuse car l’imprévu est un ami même si il a souvent à nos yeux une hideuse apparence, une peur parfois intrinsèque, liée au lâcher prise ! Le titre est le septième de l’album illustrant le chapitre 3 de « Blues Troubadour story ».

Une nouvelle aventure audio-visuelle à vivre ensemble…


En savoir plus

Les liens de B. Reine Adélaïde, M. Perrin, X. Belin
Le site des Passeurs de légendes
 

« Blues Troubadour – Voyage en écriture de lumière » – Dédicace annoncée au Salon du Livre Paris 2018

Christina Goh sera en dédicace de l’oeuvre « Blues Troubadour, voyage en écriture de lumière »  en édition Collector au Salon du Livre de Paris 2018 – Stand BOD. Cette neuvième publication poétique de l’auteure, au carrefour de la fiction et de l’essai, est aussi illustrée par les photos de Pascal Montagne.

Rendez-vous à la porte de Versailles à Paris le samedi 17 mars 2018.
Une dédicace qui sera remplie de belles surprises, sans compter les thématiques prometteuses initiées cette année par le Salon !
Site Livre Paris

« Transparent – cantilène du filtre bleu » avec la cinématographie de Mitch Martinez

Depuis 2011, elle nous a habitués à un partage musical pour le passage au nouvel an !
Cette fois, Christina Goh nous offre une réalisation totalement décalée de Y. Martin. Une cinématographie de Mitch Martinez, directeur de photographie, créateur de visuels pour l’industrie du cinéma (US) depuis 2003, des séquences additionnelles Pixabay, c’est « Transparent », vidéo expérimentale assumée.

Illustrer « Transparent – Cantilène du filtre bleu », le titre le plus symbolique de l’album « Blues Troubadour » (en a cappella) est une audace ou un coup de coeur !

Pour information, « cantilène » est une « complainte lyrique », une forme élémentaire de chant profane ayant donné naissance à la chanson de gestes en Occident.
Dans cette composition, la poétesse a donc opté pour une forme, hommage à l’esprit troubadour, et un fond, axé sur la symbolique blues :
« Le filtre inopiné des larmes nous permet souvent d’y voir plus clair… »
Christina Goh

Après « mieux » et avant une nouvelle vidéo qui s’annonce épique, annoncée  pour 2018, « Transparent » est un clin d’oeil de 2 minutes et une pause vocale avec Christina dans son univers « Blues Troubadour » imagé par Martinez…

Beau voyage !

Blues Troubadour : Un album troublant – Et extraits de reviews de blogs

Exploration artistique musicale, importance du texte et une technique vocale unique adaptée aux percussions à haute portée, depuis deux décennies, Christina Goh est une artiste qui n’a qui n’a pas froid aux yeux. Son cinquième album « Blues Troubadour » en a surpris plus d’un. La perspective vocale est d’abord instrumentale. Hors des sentiers battus ?… Assurément.

Qu’en dit l’interprète ?
« Sur les chemins de l’ancien et de l’imaginaire,  ici le Blues est vocal, il pleure, transpire et saigne… Il vit ! La poésie équilibre l’ensemble par les images évoquées. C’est une histoire vibrante que je raconte. Je laisse à chacun son écoute…« 

Art graphique Yiixpe France / (p) Plaza Mayor Company Ltd.

Blues Troubadour reviews

  • « ...A blues travel… »
    Un voyage Blues
    Music News – Review CD & new releases / Hellen Page
  • ++ « …it’s all about raw passion and energy – which this release does capture beautifully… »
    Il s’agit d’une passion et d’une énergie à l’état brut, que capture magnifiquement cet opus…
  • « …Personally, Goh’s vocals clashed a little too much and too often against the instruments… »
    Personnellement je trouve que le chant de Goh bouscule un peu trop et trop souvent les instruments…
    Reviewgraveyard / Nick Smithson 
  • « …L’album troubadour. »
    Divertir / Maxime Lopes

Skopemag US, Afrik.com, Bel7infos Belgique, Repeating islands Caribbean…
Et vous, mélomane ? Que pensez-vous du voyage musical « Blues Troubadour » ?

Ecouter sur itunes, Spotify, Amazon
Acheter sur Fnac

* Pour aller plus loin, à découvrir avec l’album :
« Blues Troubadour, voyage en écriture de lumière » essai et fiction poétique, huitième publication de Christina Goh,  illustrée par l’auteur photographe français Pascal Montagne.

Quatre « pourquoi » à Christina Goh sur le titre phare « Mieux »

C’est le premier titre mis en avant pour le nouvel album troublant de Christina Goh. Pourquoi ? « La perle noire de l’afro-blues »  raconte.

 

1. Pourquoi le titre « Mieux » ?

Christina Goh : C’est une chanson sur le changement. Il fait partie du deuxième chapitre de l’opus « Blues Troubadour » intitulé « Change ». J’ai conçu tout le titre sur cette idée… En mouvement constamment sur plusieurs plans :  intérieur avec un texte sans faux fuyant, qui réflète l’évolution d’un point de vue de douleur et de victimisation à une vue plus globale moins auto-centrée . Changement également au niveau des fréquences utilisées en fonction des émotions développées par le texte. La voix suit ce périple sur 3 octaves dans les extrêmes pour finir sur un apaisement qui laisse entrevoir une suite…


2. Pourquoi  l’instrumentiste Xavier Belin ?

C.G. J’ai longtemps hésité sur le choix de l’instrument et du musicien… Ce qui m’a décidé, c’est la pugnacité et la hargne pianistique de Xavier. Son piano est audacieux mais curieusement toujours très stable avec une utilisation accrue des basses, le plus d’un risque maîtrisé. La fougue de Xavier porte une voix toute en intériorité mais qui flirte constamment avec  les extrêmes, à l’image d’une exploratrice qui ne peut qu’avancer en espérant le « mieux ». Retourner en arrière n’est pas envisageable. Le piano de Xavier reflétait ce caractère implacable du texte.

 

3. Pourquoi « Mieux » comme premier extrait de l’abum « Blues Troubadour » ?

C.G. « Blues Troubadour » est une exploration crue mais poétique, musicale mais textuelle. Tout en contrastes, en ombres, indécisions et lumière, qui réunit deux mondes aux antipodes uniquement en apparence, celui de l’art originel Blues des peuples d’origine africaine des Amériques et de l’esprit poétique et créatif desdits anciens « trouveurs » occidentaux. « Mieux » à l’image de l’opus révèle cette clé commune d’une simplicité ambigue. Dans une optique très moderne, le choix d’un piano à queue de salon feutré pour un dit Blues axé sur les basses lors de l’enregistrement de l’opus est tout un symbole.

 

4. Pourquoi ce clip conceptuel pour illustrer « Mieux » ?

C.G. (Rires) « Simplicité ambigüe », tout est là !
Il me fallait une vidéo spéciale : entre réalisme et effets, culture « selfiste » actuelle et esprit poétique à l’ancienne, avec un angle inédit très personnel…
Quand on se sent « mieux », on peut enfin sortir et voir les choses autrement. Souvent la dépression nous cloisonne, nous isole, nous sépare. On se renferme. Quand on va mieux, on ouvre la porte et c’est le même monde qui s’offre à nous mais qu’on vit autrement. On aperçoit enfin ces détails qui nous échappaient auparavant et qui donne un sens à l’ensemble.
J’adore cette citation : « La nature a toujours été une carte pour notre itinéraire sur cette terre »… Cette vidéo réalisée par Yannick Martin en est un bel exemple !